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Marie-Hélène HUET, psychanalyste à Montrouge

Affiliée à l’Institut de la Société Psychanalytique de Paris (SPP)

Angoisses, inhibitions, peurs irrationnelles, doutes obsédants, malaises corporels sans cause organique, sentiment d’infériorité, de culpabilité, répétitions de relations vouées à l’échec, conflits dans la sphère privée ou publique et généralement toute entrave à la satisfaction perçue comme relevant d’une cause intérieure (subjective) peuvent conduire une personne à faire une demande d’analyse. 

D’autres raisons - moins liées à des symptômes – comme le besoin de donner du sens à un événement ou de décrypter une histoire personnelle et familiale complexe, voire une exigence interne qui pousse à s’interroger sur soi, sur son parcours, sur ses choix, peuvent également amener à envisager un projet d’analyse. 

Les critiques faites à la psychanalyse portent souvent sur l’engagement réciproque que la méthode suppose.

Il est vrai que le cadre analytique est contraignant mais les résultats – dans le temps - sont souvent spectaculaires.
Aucune transformation profonde, aucun changement durable ne peut être attendu d’une thérapie qui ne donnerait pas au patient le temps nécessaire à l’élaboration.

L’expérience analytique est l’expérience de l’émancipation.

Le patient y découvre SA vérité, pas une vérité prescrite par un « thérapeute » ou celle qui serait exigée par la société.
La psychanalyse n’a pas vocation à rééduquer le sujet mais à l’amener à se reconnaître, s’accepter, accepter autrui,
être capable d'aimer et de travailler (objectifs du travail analytique selon Sigmund Freud).

 

La Société Psychanalytique de Paris (cliquer sur le lien) 
dont les instituts de formation fonctionnent en accord avec les critères de l’Association Psychanalytique Internationale (cliquer sur le lien) fondée par Freud, est le gage d’une formation approfondie et permanente.